Lecture morphologique de deux rêves
Étude de cas
Je vous propose une note de travail à partir d’une série de deux rêves anonymisés.
Le but n’est pas ici de montrer comment un rêve pourrait être repris en séance, mais plus simplement de voir, texte à l’appui, comment une lecture morphologique peut se construire sur un cas concret.
J’ai choisi ces deux rêves parce qu’ils répondent à des situations réelles dans la vie de la rêveuse, et parce qu’ils présentent des images suffisamment marquées pour susciter presque immédiatement un réflexe d’interprétation : château, couloir en U, sept salles, cartable, danse, passage secret.
C’est justement ce point qui les rend utiles. Car, dans ce cas, ce qui demande d’abord à être lu n’est pas le symbole, mais l’organisation du rêve lui-même : accès, refus, seuils, déplacements, disparition du point de contact, élargissement du champ de recherche.
Je rappellerai donc les deux rêves puis le contexte de vie de la rêveuse, avant de revenir sur ce qu’ils permettent de comprendre. L’enjeu n’est pas de récuser l’interprétation, mais de la retarder un instant, afin de regarder d’abord comment le rêve tient.
Les deux rêves sont ici restitués dans leur ordre évènementiel, qui n’était pas celui de leur première présentation dans l’échange.
Rêves
Rêve 1 : Rêve du château
Le soir même de ma démission, j'ai fait un rêve :
J'étais dans un lycée avec une ancienne collègue de travail qui est également une ancienne prof. Une intervention avait lieu et ma collègue était là en tant qu'observatrice. A la fin, elle se met face à nous, prend mon cartable et dit "ça je le garde" puis ajoute "si vous avez des questions veuillez venir me voir à la fin de l'heure" en s'adressant à nous tous. Elle me regardait avec insistance qui voulait dire qu'elle voulait me parler. Je me demandais de quoi il s'agissait, je me dis peut être par rapport à la dernière fois.
Je comptais y aller quand une personne voulu lui parler. Je me dis que j'allais laisser passer le côté pro, puis moi ce serait plus long. Donc je lui dis d'y aller avant moi.
Pendant ce temps là, j'animais, je dansais en faisant des figures... et là je vois ma collègue qui part dans la salle à côté. C'était transparent. Je finis donc ce que je faisais, au sol.
Je ne la vis plus à travers la vitre. Je la cherchais vite car il ne restait qu'une demi-heure. Partout dans les bâtiments en forme de U en commençant par l'étage : Une sorte de bar/ boite plus haut où on ne voyait rien en rentrant, fallait s'habituer à l'obscurité. C'était une sorte de château dans la pièce. Une autre salle festive. Un bureau pour les profs dans un autre bâtiment. Deux autres salles en face. Un couloir passage secret un peu caché. 7 salles en tout. J'avais fait de droite - milieu - à gauche de la bâtisse en suivant le U.
- * le rêve n'ayant pas de titre je l'ai reconstitué sommairement
- ** la collègue observatrice est une figure déjà récurrente dans les rêves de la rêveuse.
Rêve 2 : Rêve de clé
J'ai rêvé que je retournais travailler dans l'enseignement.
Le premier cours se passa super bien. J'ai remarqué intérieurement "c'est calme". Tout s'est tellement bien passé que je les ai lâché à 13h50 au lieu de 14h. La salle communiquait à une autre et les élèves dirent alors " ça sonne dans 10 min".
Je sors. Je leur demande de revenir et je vois un élève de BTS, bac + 2 prendre mon élève de lycée par le cou. Je lui dis "stop, arrête, c'est mon élève". L'étudiant cessa immédiatement. Je me dis que je n'avais pas sanctionné, c'est bien.
Puis, impossible de retrouver la porte de ma salle. J'étais sur une passerelle. Donc retour à l'autre bout du couloir, rien. Et à côté je me dis, peut être là. J'avais laissé mes affaires dedans avec une partie de la classe. Mon cartable
J'essaie d'ouvrir la porte : impossible. C'était des portes à cartes magnétiques. Donc plus de porte à clé. Or, j'avais que des clés, pas de badges.
Contexte de vie
Au moment du premier rêve la rêveuse exerçait dans l’enseignement. Le travail se passait bien, mais les conditions concrètes étaient devenues trop difficiles : éloignement, fatigue, impossibilité de se loger plus près. C’est pour cette raison qu’elle avait dû démissionner, bien qu’elle serait restée sans cette contrainte.
Dans l’établissement, les accès étaient hétérogènes : certaines portes fonctionnaient avec des clés, d’autres avec des badges ou des systèmes magnétiques, et elle ne disposait pas toujours du badge requis.
Le sac qui revient dans les rêves avait été acheté spécialement pour cette activité professionnelle. Il est ce qui a le plus interrogé la rêveuse au moment de son partage des rêves.
La chronologie mérite enfin d’être reprécisée : le premier rêve est apparu le soir même de la démission. Le second rêve lui intervient deux jours avant l'acceptation par la rêveuse d'un poste similaire à celui qu'elle avait quitté, c'est ce rêve qui a fait l'objet de sa première demande de lecture.
Précaution de lecture
Les chiffres en exposant renvoient à des notes destinées à préciser un concept, une référence de recherche ou un point de contexte, tandis que les astérisques renvoient à une légende locale du rêve où ils apparaissent.
La présente lecture n’a pas pour but d’épuiser les deux rêves. Comme toute lecture non totalisante, elle procède par accentuation : certains motifs seront davantage développés parce qu’ils organisent plus fortement le champ, d’autres seront laissés à l’arrière-plan.
Le cas est, à première vue, d’une grande clarté : une enseignante rêve de son travail, dans son milieu professionnel, à un moment où ce milieu est en tension dans sa vie éveillée. Cette proximité suffit déjà à relativiser l’automatisme symbolique. Les rêves reprennent fréquemment les préoccupations, situations et continuités du jour. Mais cette continuité n’épuise pas ce qui se joue ici.
Car le rêve ne se contente pas de reprendre un matériau. Il le transforme. Une difficulté professionnelle n’y apparaît pas comme idée, mais comme relation, comme objet retenu, comme circulation, comme seuil, comme perte d’accès, comme architecture à parcourir. C’est ce passage de l’abstrait au traitable qui constitue l’entrée morphologique.
On ne demandera donc pas d’abord ce que veulent dire le château, le cartable, le passage secret ou les sept salles. On regardera plutôt comment ces éléments interviennent dans l’économie du rêve : ce qu’ils déplacent, ce qu’ils retiennent, ce qu’ils ouvrent, ce qu’ils bloquent.
Le vif du sujet
L’hypothèse de lecture est la suivante : le rêve spatialise des contenus abstraits avant de les symboliser. Dans les rêves étudiés ici, cette opération prend une forme architecturale particulièrement nette.
Le premier rêve se laisse d’abord décrire comme une séquence de transformations. Une collègue observatrice prend le cartable et le retient : le problème se déplace alors vers un objet du rôle. Puis vient un temps différé : au lieu d’aller immédiatement vers elle, la rêveuse laisse passer quelqu’un d’autre, anime, danse, occupe l’intervalle. Quand la collègue disparaît, la scène cesse d’être locale. Elle bascule en recherche. Le rêve ne traite plus une relation, mais une perte de contact devenue navigation : bâtiments en U, salles distinctes, obscurité, passage caché, expansion architecturale jusqu’à cette forme de château.
Le cartable, bien qu’au centre du geste initial, ne devient pas pour autant le centre final du rêve. L’attention de la rêveuse se déporte vers la collègue disparue, comme si l’objet n’avait servi qu’à matérialiser localement l’enjeu avant que celui-ci ne se redistribue dans l’espace.
C’est donc une quête qui s’organise. Mais avant d’être un symbole, le château doit être compris comme la forme spatiale que prend la recherche lorsque l’accès direct au point visé ne tient plus. La collègue, d’abord proche puis disparue, ne peut plus être rejointe localement ; le lieu se redistribue alors en architecture de parcours. Le château ne “veut” pas encore dire quelque chose : il augmente l’espace pour rendre la quête praticable.
Le château n’apparaît pas ici comme un lieu séparé, mais comme une intensification interne de l’espace : une pièce s’épaissit, change d’échelle, et devient assez vaste pour porter la recherche.
On pourrait se demander : pourquoi pas un labyrinthe ? Mais ne pas savoir encore où l’on va ne signifie pas nécessairement être perdu. La forme du rêve laisse plutôt penser que la quête est mnésique et qu’elle se déploie dans une architecture institutionnelle.
Le château est plus riche que le labyrinthe pour cela : il permet de tenir ensemble quête, localisation, seuils, opacité, salles distinctes et réactivation mnésique possible. Dans la tradition de la méthode des lieux, ou palais de mémoire, la mémoire s’organise par parcours dans un espace structuré en lieux distincts. Cela ne prouve rien pour ce rêve, mais rend la piste plus intelligible.
La quête peut alors être dite mnésique en un sens précis : non parce que le rêve rappellerait un souvenir isolé, mais parce qu’il réactive un réseau professionnel encore vivant et le redistribue en parcours. Le château vaut ainsi comme un espace assez différencié pour qu’une continuité rompue puisse encore y être cherchée.
Les sept salles intriguent par leur précision. Le plus solide n’est pourtant pas d’y voir un chiffre à décrypter, mais une segmentation du trajet. Le rêve discrétise un parcours complexe en unités repérables, comme si la recherche devait passer par des étapes distinctes pour rester narrativement tenable.
Le couloir en U va dans le même sens. Il ne décrit pas un simple décor ; il impose une orientation. La recherche ne progresse plus en ligne droite vers un point de contact, mais contourne, distribue, explore. Cette transformation est compatible avec l’idée de cartes cognitives : quand un lien ou un accès se perd, le rêve peut en redistribuer la tension sous forme de parcours.
Ce couloir n’est pas seulement un passage. Il est la forme que prend l’espace lorsque le centre n’est plus accessible sans que le sujet soit encore dehors. Il maintient l’appartenance tout en retirant la justesse du lieu. J’y vois moins une image du travail qu’une formalisation spatiale d’une perte d’accès à l’intérieur même du cadre professionnel.
Ce rêve, fait le soir même d’une démission, montre une tension dynamique entre accès et maintien. La compétence tient ; elle n’est pas le problème. Le rêve spatialise une continuité professionnelle empêchée.
Le second rêve
Si le premier rêve dilatait le champ pour rendre la recherche praticable, le second concentre la même tension sur un dispositif littéral d’accès : porte, couloir, passerelle, écart entre clés et badge. La compétence y tient d’emblée, mais la sortie du centre fonctionnel débouche sur un seuil bloqué. Le rêve ne pense donc pas seulement en symboles : il reconfigure une difficulté en espace, en trajet et en dispositif d’accès.
Les notions de centre et de champ sont employées ici en un sens topologique et relationnel, le centre désigne ce qui polarise localement l’espace du rêve ; le champ, l’ensemble des distances, seuils et trajets qui en résultent.
Revenons au rêve. Après être sortie de sa classe, la professeure ne sait plus où elle se trouve. Une fois devant la porte, elle ne peut plus y accéder faute de badge ; ses affaires restent dans la salle, désormais non réaccessible. Le couloir et le cartable professionnel réapparaissent ainsi dans ce second rêve.
Le cartable laissé dans la salle ne vaut pas seulement comme détail de décor. Il maintient l’objet du rôle dans un dedans dont le sujet s’est trouvé séparé. À partir de là, le rêve ne met plus seulement en scène une recherche, mais une dissociation entre circulation du sujet et maintien de l’objet dans le lieu fonctionnel.
Le second rêve distribue ainsi la tension sous forme de parcours : classe → couloir → passerelle → portes. Le problème n’est plus seulement celui d’une recherche, mais d’une séparation entre le sujet et le lieu fonctionnel. L’objet demeure dans le dedans ; le sujet circule dans l’entre-deux. Le rêve transforme ainsi une difficulté de reprise en structure d’accès, de trajet et de seuil.
Le fait de rechercher sa salle appartient à un motif fréquent des rêves scolaires, mais ici l’outil de travail se trouve séparé du travailleur, ce qui donne à la scène un poids particulier. Le rêve ne figure pas seulement l’égarement ; il formalise une sortie suivie d’un retour empêché.
La recherche spatialisée et le cartable permettent enfin au rêve de rendre concret ce qui, autrement, resterait plus abstrait : non pas seulement une relation difficile au travail, mais une dissociation entre la fonction tenue et le lieu où cette fonction s’exerce. Un objet est plus facilement organisable dans l’espace qu’une relation abstraite ; le rêve opère ainsi par positions, trajets et objets davantage que par concepts sociaux.
Le fait que le couloir et le cartable soient déjà présents dans le premier rêve n’est pas indifférent. Leur réapparition dans le second indique que le rêve ne change pas entièrement de matériau ; il reprend certains éléments déjà actifs pour les redistribuer autrement. Le couloir, d’abord lié à la recherche et au déploiement du champ, revient ici comme espace de circulation séparé du centre. Le cartable, déjà impliqué dans la tension professionnelle, revient comme objet laissé dans un dedans devenu non réaccessible. La répétition ne vaut donc pas seulement comme insistance thématique, mais comme maintien d’invariants morphologiques à travers deux configurations distinctes.
Ici, ce n’est pas tant la perte du centre que sa non-réaccessibilité qui impose une navigation.
Morphologiquement, la clé et le badge n’appartiennent pas à la même structure. La clé relève d’un ajustement matériel entre un objet et une serrure ; le badge relève d’une habilitation conditionnelle, reconnue ou non par un dispositif d’accès. L’écart entre les deux ne figure donc pas seulement un manque d’objet, mais une non-coïncidence entre le mode d’accès disponible et celui que le lieu exige. Le rêve sélectionne ici une possibilité déjà inscrite dans la vie éveillée : être encore dans l’établissement, tout en se trouvant localement rejetée hors de la structure qui en règle la circulation.
Cela n’interdit pas de penser que le rêve symbolise ; mais tant que l’interprétation classique ne démontre pas son approche, le fait qu’elle “fasse sens” ne suffit plus à lui donner priorité. La morphologie repose donc une question sérieuse : à quel moment devient-il nécessaire d’interpréter ?
Conclusion
Les deux rêves encadrent une même zone de non-coïncidence. Dans le premier, la rêveuse quitte ses fonctions mais n’arrive pas encore à sortir du lieu d’enseignement ; dans le second, elle retrouve localement sa fonction de professeure, mais n’arrive pas à s’y maintenir. Entre les deux s’ouvre un intervalle professionnel indécis, une sorte de no man’s land où elle n’est déjà plus tout à fait dans l’ancien poste sans être encore réellement réinscrite dans un nouveau.
Le rêve ne contredit pas cette situation éveillée ; il lui donne un lieu. Ce qui, dans la veille, se présente comme entre-deux professionnel est reconduit vers l’école elle-même. Le premier rêve figure une sortie que l’espace complique ; le second, un retour que l’accès empêche. Dans un cas, quitter ne permet pas encore de sortir ; dans l’autre, revenir ne permet pas encore de rester.
La scène du cours joue ici un rôle décisif : elle montre que la compétence n’est pas abolie. Ce qui se défait n’est pas la capacité d’enseigner, mais la coïncidence entre le sujet, sa fonction et le lieu où cette fonction s’exerce. C’est pourquoi les deux rêves ne doivent pas d’abord être lus comme des récits symboliques isolés, mais comme deux transformations d’un même problème en architecture, en trajet et en régime d’accès.
L’hypothèse initiale s’en trouve renforcée : avant d’être interprété, le rêve spatialise. Il convertit des tensions abstraites en seuils, en objets, en parcours, en écarts d’accès. La lecture morphologique n’abolit pas la question du sens ; elle la retarde et la resitue, en demandant d’abord comment le rêve tient, comment il distribue ses rapports, et à partir de quelle forme une interprétation devient réellement nécessaire.
Notes
- 1. La continuité entre rêve et veille constitue une hypothèse classique de la recherche sur le rêve. Dans sa version large, elle ne signifie pas que les rêves reproduisent littéralement les événements du jour, mais qu’ils reprennent et transforment les préoccupations, conflits, émotions et cadres relationnels de la vie éveillée. Cette ligne de recherche est notamment associée à Calvin S. Hall, puis à G. William Domhoff, qui ont insisté sur la continuité entre les préoccupations de veille et les contenus oniriques. La thèse n’implique donc ni simple copie du vécu, ni transparence psychologique du rêve, mais un rapport de reprise et de transformation.
- 2. La méthode des lieux, ou method of loci, est une technique mnémotechnique antique consistant à organiser le rappel d’un contenu à travers un parcours dans un espace différencié : maison, édifice, suite de pièces, trajet. Elle est traditionnellement rattachée à Simonide, puis décrite dans la rhétorique antique latine, notamment chez Cicéron et dans la Rhetorica ad Herennium. L’intérêt de cette référence, ici, n’est pas de réduire le rêve à une technique de mémoire, mais de rappeler qu’une recherche ou un rappel peuvent se déployer sous forme architecturale, par succession de lieux et de seuils.
- 3. Le nombre de salles ne doit pas être surinterprété d’emblée. On peut y voir, plus sobrement, une manière de segmenter un parcours complexe en unités repérables. La psychologie cognitive a longtemps associé la mémoire de travail à une capacité de l’ordre de “7 ± 2” éléments, avant que ce repère ne soit fortement révisé par des travaux insistant plutôt sur des empans plus restreints. [Réf. Miller ; Cowan]
- 4. Les recherches sur l’hippocampe et le cortex entorhinal ont montré l’importance de ces régions dans la représentation de l’espace et des trajectoires. Des travaux plus récents suggèrent que des principes voisins de cartographie cognitive peuvent aussi s’étendre à des espaces non strictement physiques, notamment conceptuels ou sociaux. Cette référence n’a pas pour fonction d’expliquer le rêve par le cerveau, mais de rappeler que l’activité onirique mobilise aussi des systèmes impliqués dans la cartographie spatiale et la réactivation mnésique, parmi lesquels l’hippocampe. [O’Keefe ; Moser ; Behrens et al.]
- 5. Le terme de champ est employé ici dans un sens topologique et relationnel. Il évoque la field theory de Kurt Lewin, pour qui une situation psychologique se comprend comme une configuration de positions, de tensions et de trajets possibles plutôt que comme une simple addition d’éléments isolés. Le présent texte ne reprend pas ce cadre dans sa technicité propre ; il en retient seulement l’idée d’un espace structuré par des polarités, des seuils et des possibilités de déplacement.
- 6. Les rêves d’école, d’examen, de retard ou de salle introuvable forment un ensemble de motifs récurrents dans les corpus de rêves et dans la littérature sur les « typical dreams ». Ils condensent souvent des situations d’évaluation, de préparation insuffisante, d’orientation incertaine ou de difficulté d’accès à une tâche attendue. Dans le cas présent, cette récurrence générale n’épuise toutefois pas le rêve : elle fournit seulement un cadre de reconnaissance.
Bibliographie indicative
- Hall, Calvin S., “A Cognitive Theory of Dreams”, 1953.
- Domhoff, G. William, “Dreams Are Embodied Simulations That Dramatize Conceptions and Concerns”, 2011.
- Schredl, Michael, “Continuity between Waking Activities and Dream Activities”, 2003.
- Cicéron, De Oratore.
- Pseudo-Cicéron, Rhetorica ad Herennium.
- Schredl, Michael et al., “Typical Dreams: Stability and Gender Differences”, 2004.
- Arnulf, Isabelle et al., “Will Students Pass a Competitive Exam That They Failed in Their Dreams?”, 2014.
- Lewin, Kurt, Principles of Topological Psychology, 1936.
- Miller, George A., “The Magical Number Seven, Plus or Minus Two”, 1956.
- Cowan, Nelson, “The Magical Number 4 in Short-Term Memory”, 2001.
- O’Keefe, John, et Nadel, Lynn, The Hippocampus as a Cognitive Map, 1978.
- Behrens, Timothy E. J. et al., “What Is a Cognitive Map? Organizing Knowledge for Flexible Behavior”, 2018.